En dehors des mini-réseaux, le solaire se développe sur le réseau interconnecté et dans les centrales isolées, en complément de l’hydroélectricité. Il représente environ 3 % de la capacité installée en 2025 (2 011 MW au total, dont 70 % d’hydroélectricité).
| Ouvrage | Réseau | Puissance | Situation |
|---|---|---|---|
| Centrales solaires de Maroua et Guider (Scatec) | RIN | ≈ 30 MW | En service ; 65,7 GWh achetés en 2025 |
| Projet « Release 2 » (Maroua, Guider) | RIN | 27 MW + 10 MWh de stockage | Contrat d’achat signé ; mise en service reportée à 2026 |
| Hybridation solaire de 6 centrales isolées ([à compléter], [à compléter], Yoko, Touboro, Moloundou, Yokadouma) | Centres isolés | 7,2 MWc | Attribuée fin 2025 |
| Bini à Warak (partie solaire) | RIN | 40 MWc | Avant-projet ; horizon 2028 |
| Projet GDS | RIS | 30 MW + 20 MWh | En suspens (tarif en discussion) |
Dans le Réseau interconnecté Nord, le solaire couvre une part croissante de la demande, aux côtés de la centrale hydroélectrique de Lagdo. La production solaire diurne permet de réduire le recours au thermique. Ses excédents en fin de saison des pluies pourront être évacués vers le Sud après l’interconnexion des réseaux Nord et Sud, prévue en 2028.
Sources : rapport ARSEL de suivi Transport et GRT 2025 ; dossier tarifaire 2026-2031 du concessionnaire ; Compact énergétique national.