Mission de visite sur le 2ème corridor de Douala
Conduite par son Directeur Général, Jean Pascal NKOU, une importante délégation de l’Agence de Régulation du Secteur de l’Électricité (ARSEL) a pris part, aux côtés du Ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, à la mission de suivi des travaux du deuxième corridor d’évacuation de l’énergie électrique dans la région du Littoral, les 8 et 9 juillet 2026.
Cette mission de terrain, qui s’inscrit dans le cadre du suivi rapproché des grands projets énergétiques du Gouvernement, a permis à l’ARSEL d’exercer pleinement son rôle d’accompagnement de la régulation du secteur et de veiller à la bonne exécution d’une infrastructure stratégique destinée à renforcer les capacités de transport de l’électricité et la fiabilité du réseau national.
Aux côtés des responsables de la Société Nationale de Transport de l’Électricité (SONATREL), de la Société Camerounaise de Distribution de l’Électricité (SOCADEL), des autorités administratives, des missions de contrôle et des entreprises en charge des différents lots, la délégation de l’ARSEL a parcouru plusieurs sites majeurs du projet, notamment le corridor de la ligne 400/225 kV Nkolkoumou–Édéa (Béon).
Les différentes étapes de cette visite ont conduit la délégation sur les travaux de déroulage des conducteurs entre les pylônes 320 et 320A, à Boumnyebel pour l’observation des opérations de réglage des flèches, au poste d’Édéa-Béon, sur le tronçon Édéa-Béon–Missolé-Yassa au sein de la SAFACAM, avant de s’achever sur les installations de Ngodi Bakoko. Ces descentes ont permis d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les contraintes techniques rencontrées et d’apprécier les progrès enregistrés sur les différents chantiers.
L’ARSEL partie prenante des engagements pris par les acteurs du projet
La première journée de mission s’est poursuivie par une importante séance de travail à l’hôtel Sawa de Douala, réunissant l’ensemble des parties prenantes du projet. Les entreprises chargées des différents lots y ont présenté l’évolution de leurs travaux, leurs calendriers d’exécution, les échéances de livraison ainsi que les difficultés nécessitant l’intervention des pouvoirs publics.
Présente à cette concertation stratégique, la délégation de l’ARSEL conduite par son Directeur Général a participé aux échanges visant à définir un chronogramme d’exécution à la fois réaliste, engageant et contraignant pour tous les intervenants.
À l’issue des travaux, le Ministre de l’Eau et de l’Énergie a rappelé l’obligation pour chaque entreprise de respecter les délais annoncés tout en garantissant la qualité des ouvrages. Les conclusions de cette réunion ont été formalisées dans un procès-verbal signé par le Ministre, les Directeurs Généraux de la SONATREL et de l’ARSEL, les responsables de la SOCADEL, les missions de contrôle ainsi que les représentants des entreprises.
Par cette signature, l’ARSEL réaffirme son engagement à accompagner, dans le cadre de ses missions de régulation, la réalisation des infrastructures indispensables à la modernisation du système électrique national.
Une infrastructure stratégique pour l’avenir énergétique du Cameroun
Le deuxième corridor d’évacuation de l’énergie constitue un projet majeur pour le secteur électrique camerounais. Il permettra d’accroître les capacités de transport de l’électricité produite, de renforcer la stabilité du Réseau Interconnecté Sud et de sécuriser durablement l’alimentation des grands centres de consommation, notamment le bassin industriel de Douala.
La participation active de l’ARSEL à cette mission témoigne de la volonté de l’Agence, sous l’impulsion de son Directeur Général Jean Pascal NKOU, de contribuer au suivi des projets structurants du secteur électrique et de veiller, aux côtés des autres acteurs institutionnels, à la mise en œuvre efficace des investissements destinés à améliorer la qualité et la continuité du service public de l’électricité au Cameroun.
La mission se poursuivra le 9 juillet par une nouvelle série de visites de terrain auprès de plusieurs entreprises industrielles afin d’évaluer leurs besoins en énergie électrique et de poursuivre le suivi des infrastructures qui accompagneront le développement économique et industriel du Cameroun.