Régulation du secteur de l’électricité, L’ARSEL veut améliorer les performances.

Régulation du secteur de l’électricité, L’ARSEL veut améliorer les performances.

Le Directeur Général de l’Agence de Régulation du Secteur de l’Électricité (ARSEL) a institué respectivement le 24 et le 31 janvier 2019 deux ateliers dénommés « rentrée régulatoire opérationnelle 2019 » pour les unités techniques et opérationnelles et « Rentrée Régulatoire des Unités d’Appui à la Régulation du Secteur de l’Électricité pour l’exercice 2019 ».

L’objectif général de ces ateliers est : « l’amélioration des performances de la régulation du secteur de l’électricité ». Plus spécifiquement, il s’agissait :

  • de partager les enjeux de régulation de chacune des unités ;
  • de mettre à niveau les jeunes compétences en vue de les intégrer aux activités ;
  • d’établir les interactions entre les unités pour préparer les missions conjointes ou déléguées ;
  • de partager et vérifier la cohérence des outils de reporting des unités ;
  • de mettre en place des corrélations des performances avec les index BAD.

Au cours de ces ateliers, la présentation du Directeur Général Adjoint a porté sur les Pistes de gestion du changement en régulation opérationnelle de l’électricité en 2019. Pour sa part, le Division du Contrôle Interne et du Développement Numérique (DCIDN) a élaboré sur les Appuis du système d’information à la régulation opérationnelle de l’électricité.

Quant aux unités techniques et aux unités d’appui, elles ont effectué des présentations sur les Enjeux régulatoires en ressortant les points ci-après :

 

  • le rappel succinct des principales missions régulatoires de l’unité ;
  • les difficultés rencontrées au cours de la campagne régulatoire opérationnelle 2018 ;
  • les défis entrevus pour la campagne régulatoire opérationnelle 2019 ;
  • les perspectives et les suggestions pour l’année 2019.

A l’issue des travaux, des recommandations ont été formulées afin de permettre aux unités d’atteindre les objectifs de l’atelier, d’une part, et de répondre aux besoins du secteur de l’électricité du Cameroun, d’autre part.

  • Améliorer le suivi des coûts de branchement (DCEC) ;
  • Tenir compte de l’adéquation entre le budget et les perspectives énoncées dans les exposés (toutes les Unités) ;
  • proposer au gouvernement la révision des frais d’instruction des demandes de titres afin de permettre aux « petits promoteurs » d’accéder au marché (DGR);
  • mettre sur pied une comptabilité régulatoire dont les corollaires seront les audits des comptes des opérateurs (DCEC);

Conduire une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *